String, tanga, shorty…mais quelles différences entre toute cette lingerie féminine ? On vous dit tout

String, tanga, shorty…mais quelles différences entre toute cette lingerie féminine ? On vous dit tout

Vous pensez que l’article suivant ne s’adressera qu’à ces messieurs qui ne voient qu’une femme en culotte sans savoir s’il s’agit vraiment d’une culotte ou non. Figurez-vous que les demoiselles ne sont pas en reste concernant la confusion entre les variantes de sous-vêtements féminins. Laissez-nous donc vous éclairer, par ordre croissant de couverture des fesses.

String : « plus de secret entre nous »

Le string a longtemps été classé numéro un dans les bacs des armoires et autres commodes, notamment dans les années 90 voire début des années 2000. Signifiant plusieurs termes en anglais dont celui de « corde », le string pourrait simplement se décrire comme deux bouts de ficelle (d’où son appellation éponyme que l’on peut rencontrer). Le premier bout ne se charge que de recouvrir le sexe, tandis que le second a pour but de passer entre les cuisses et les fesses. Les deux amis se rejoignent par les extrémités, qui encerclent les hanches. Avec le string, c’est l’intégralité du séant qui est de sortie.

Tanga : le string « pudique »

On va faire simple : le tanga et le string sont montés de la même façon, d’où les nombreuses confusions entre les deux. Leur différence principale, visible si on fait bien attention, c’est que le tanga a une ficelle plus grosse, qui recouvre donc une plus grande partie de fesses que ne le fait le string. Mais ça se joue vraiment à la marge, alors on vous donne un indice : un tanga, ça ressemble à ça.

Shorty : la culotte vue comme sexy

En comparaison avec la culotte, le shorty couvre plus de surface à l’avant mais moins à l’arrière, ce qui laisse paraître une partie plus large du postérieur et met celui-ci un peu plus en valeur. Un peu comme le boxer, la couture arrière du shorty est très verticale. Un brin sous-estimé mais terriblement sexy.

Boxer : le compagnon de sport

Le sous-vêtement dames qui n’embrouillera pas la gente masculine car l’équivalent homme est quasiment identique. Même coupe, tout aussi moulant, confortable. Idéal à avoir en-dessous pour aller faire quelques squats. Le boxer, votre tissu fétiche pour allier sportivité et élégance. Et que pourrez retrouver bientôt dans notre maison. #WorkInProgress.

Culotte : bon, elle fait le job quoi

Culotte rouge bambou _ Maison TFK

La culotte souffre un peu trop de la comparaison avec ses alter-egos de dressing. Considérée comme prude, elle recouvre la majeure partie de l’arrière-train et a tendance à renvoyer une image d’extrême sagesse. Le fait que son tissu parte du bas des hanches jusqu’à l’entrejambe en diagonale sans passer par le couloir central n’y est sans doute pas étranger. Mais un soupçon de dentelle peut rendre la culotte compétitive dans la course au 100% séduction. Ou alors de bambou,pour la faire participer écologiquement.

Les différences dans la lingerie féminine peuvent sembler subtiles sur le papier mais se remarquent beaucoup plus visuellement, pour peu qu’on y prête attention. Il en va de même pour les soutien-gorges, les brassières et les bandeaux. Les bodys ont également leurs propres variantes entre eux. Après avoir consulté ces explications, vous n’avez plus aucune excuse pour vous tromper ;-)